Depuis plusieurs années, les copropriétaires voient leurs charges augmenter à un rythme inquiétant. Et la tendance ne ralentit pas.
Entre l’inflation, la hausse des coûts de maintenance, l’augmentation des primes d’assurance et les nouvelles obligations réglementaires, le budget des copropriétés est sous pression. Résultat : le coût réel de la copropriété devient un sujet majeur pour des millions de Français.
Une hausse des charges devenue structurelle
Les chiffres sont sans appel. En moyenne, les charges de copropriété ont augmenté de plus de 10 % sur une seule année récente, après déjà près de 6 % l’année précédente. Autrement dit : plus de 16 % de hausse en seulement deux ans.
Et cette progression dépasse largement l’inflation générale.
Aujourd’hui, les charges courantes atteignent environ 43 € par m² et par an, soit près de 2 500 € par lot en moyenne. Mais ce montant ne reflète qu’une partie de la facture.
Car les copropriétaires doivent également financer les travaux votés en assemblée générale. Ceux-ci représentent en moyenne plus de 4 000 € par logement et par an.
Au total, le coût annuel d’une copropriété peut dépasser 6 500 € par logement. Et dans de nombreux immeubles, ce montant devrait continuer à augmenter dans les années à venir.
Des postes de dépenses qui flambent
Si les charges augmentent autant, c’est parce que plusieurs postes clés connaissent des hausses importantes.
L’eau froide a augmenté d’environ 12 à 13 %, le chauffage collectif progresse d’environ 12 %, tandis que l’entretien et la maintenance des équipements enregistrent des hausses proches de 10 %. Les assurances d’immeubles suivent la même tendance avec des augmentations autour de 10 %, et l’électricité des parties communes progresse d’environ 9 %.
Ces hausses s’expliquent par plusieurs phénomènes : la hausse durable des coûts de l’énergie, l’augmentation des sinistres dans les immeubles anciens, l’inflation sur les prestations de maintenance, mais aussi l’évolution des taxes et des réglementations.
Dans de nombreuses copropriétés, ces dépenses évoluent sans véritable mise en concurrence ni renégociation régulière, ce qui accentue encore la hausse des charges.
Travaux obligatoires : une deuxième vague de dépenses arrive
À ces charges courantes s’ajoute un autre sujet majeur : les travaux de rénovation énergétique.
Avec les nouvelles obligations réglementaires, de nombreux immeubles vont devoir engager des investissements importants : ravalement avec isolation, rénovation du chauffage collectif, amélioration de la performance énergétique ou mise aux normes de certains équipements.
Ces travaux représentent souvent des dizaines de milliers d’euros pour une copropriété, soit plusieurs milliers d’euros par appartement.
Aujourd’hui, un copropriétaire dépense en moyenne 1,6 € de travaux pour 1 € de charges courantes. Et ce ratio pourrait encore augmenter dans les prochaines années.
Une réalité : beaucoup de dépenses ne sont jamais renégociées
Dans la majorité des copropriétés, les contrats sont reconduits d’année en année : maintenance des ascenseurs, contrats d’énergie, assurance de l’immeuble, nettoyage, entretien des espaces verts ou prestations techniques.
Or, ces contrats représentent la grande majorité des dépenses de copropriété. Sans renégociation régulière, les tarifs augmentent souvent mécaniquement, parfois bien au-delà de l’inflation.
Résultat : certaines copropriétés peuvent payer leurs prestations 10 à 30 % plus cher que le prix du marché.
Ma Négo : l’allié des copropriétaires pour réduire les charges
Face à cette inflation des dépenses, il existe pourtant des leviers concrets.
C’est précisément la mission de Ma Négo : aider les copropriétés à reprendre le contrôle de leurs charges. Nos équipes analysent les contrats et les dépenses afin d’identifier les postes surpayés, remettre les prestataires en concurrence et renégocier les contrats existants pour générer des économies durables.
Notre modèle est simple : nous sommes rémunérés uniquement sur les économies réellement réalisées.
Cela signifie aucun risque pour la copropriété, aucune avance de frais et des gains immédiats sur les charges.
Dans un contexte où les dépenses de copropriété atteignent des niveaux historiques, optimiser ses contrats n’est plus un luxe. C’est devenu une nécessité pour préserver le pouvoir d’achat des copropriétaires.








